JE REMET EN TETE DE MES ARTICLES UN TEXTE QUI ME TOUCHE PARTICULIEREMENT PUISQU IL EST LE FIL CONDUCTEUR DU MANUSCRIT QUE J ACHEVE. DE PLUS
C EST EN ECRIVANT CE TEXTE QUE J AI DEPASSE MES ANGOISSES LES PLUS INDIGESTES.Grand ciel infini au dessus de sa tête, elle si petite en dessous et le soleil qui suit ses pas. Le vent bourdonne tout autour dans le silence d'une journée. Toute petite en dessous.
Demain, après demain, un jour elle ne sera plus, il restera le vent et le ciel immense. Demain, après demain, un jour il ne restera que sa poussière, mais, ce n'est pas grave parce qu'aujourd'hui le soleil énorme l'accompagne, ses pas s'appuient sur la terre mais en dessous le lent exil des morts, au dessus le soleil. Elle lève la main pour toucher l'âme de ceux qui sont à côté de la lumière intense. Comme il est bon de sentir les frissons que le vent allume, tout autour elle peut voir le visage des gens qu'elle aime.
Une journée est une vie et demain se crayonne. Demain ou improbable incertitude, aujourd'hui vérité absolue. Elle se demande combien de journées lui ont échappées, combien de journées a-t-elle gaspillé dans les tourments, dans la bêtise, dans les angoisses absurdes. Une journée, fabuleux morceaux de temps. Ne regarde pas demain tu ne verras que des esquisses bancales, regarde dans tes mains. Regarde le soleil, lui, se lèvera demain toi peut être pas alors vit ta journée comme une vie, regarde l'amour en face dédaigne tes ennemis et souris, ouvre tes bras. Le grand ciel bleu au dessus de ma tête me rappelle que ma vie est minuscule mais mon amour et mes désirs immenses.